Meurtre de Divine Mbarga Atangana : une affaire qui choque et mobilise le Cameroun



La tragique disparition de Divine Mbarga Atangana a bouleversé le Cameroun en mars 2026. Cette fillette de 11 ans a été retrouvée morte dans des circonstances particulièrement violentes. L’affaire a suscité une forte indignation et relancé le débat sur la sécurité des enfants.

Un crime brutal qui soulève de nombreuses questions

Le 18 mars 2026, Divine quitte le domicile de sa grand-mère à Nkoabang, près de Yaoundé, pour aller réviser ses leçons. Le lendemain, son corps sans vie est découvert dans une maison en chantier.

Les premières conclusions de l’enquête sont alarmantes. L’autopsie révèle des traces de viol et une mort par strangulation. Le principal suspect, Moadambe Éric, est un technicien en bâtiment et père du camarade chez qui Divine se rendait.

Selon les témoignages, il aurait utilisé son propre fils comme guetteur. Cette implication choque encore davantage l’opinion publique. Le suspect a été arrêté le 26 mars 2026.

À ce stade, les autorités n’ont pas encore précisé si le crime était prémédité. Toutefois, les éléments indiquent une agression sexuelle suivie d’un meurtre pour éviter d’être dénoncé.


oncle de Divine


L'oncle de la petite Divine Mbarga s'exprime après le décès de sa nièce 😥👇
Il dit :
« Jeudi (lendemain de sa disparition) , ses camarades sont venus ici à la maison au environ de 16 h moins . Maintenant, quand je les ai vus, c’est moi qui me précipite vers eux pour leur poser la question si vous avez vu Atangana ? C’est comme ça qu’ils me disent «Oui» nous l’avons vu dans un chantier couchée mais son cœur battait encore.
C’est comme ça je dis OK , si son cœur bat encore, ça veut dire qu’on a encore une chance de sauver l’enfant . C’est comme ça que je cours alors ! Quand on arrive là bas , je me rend compte que c’est pas un chantier en tant que tel . C’est une maison habitable ! Une maison de R+2 avec portail mais le deuxième niveau n’est pas encore aménagé , c’est encore en chantier. C’est comme ça je suis arrivé, j’étais le premier dans la famille à entrer 🙏
J’ai touché l’enfant et j’ai perdu le sang froid Parce que, j’ai su qu’elle n’avait plus la vie mais son corps chauffait encore mais l’enfant n’avait plus la vie en elle. »

Sa maman

Sa maman fond en larmes et s’adresse au père irresponsable de sa fille, un homme sorti de nulle part qui veut aujourd’hui un arrangement à l’amiable avec la famille de l’assassin. 🙌💔 Elle dit : *"Je suis Kana Ngono Michelle, la mère de Mbarga Atangana Maurice Divine. Je m’adresse à toi, Docteur Atangana Brice. Je prenais soin de toi. Je t’ai nourri avec l’argent de mes beignets. Je t’ai protégé, caché à ma propre famille. Tu n’as pas acheté un seul vêtement pour l’enfant, rien. Mais j’ai tout accepté, parce que moi, je t’aimais. Je t’aimais tel que tu étais.Quand tu es parti à l’université, au CUS, qui était ton père et ta mère ? N’était-ce pas moi ? Aujourd’hui, on dit : ‘tu sors le chien de la cage, il te mord.’ C’est ce que tu veux me faire ? Tu dis que tu as reconnu l’enfant… Hum. L’intelligence ne fait pas la sagesse, monsieur. Dans l’acte de naissance, mon enfant n’a pas de père. Je l’ai élevée seule. Combien de fois t’ai-je supplié de venir reconnaître ta fille ? Tu as refusé. Ta famille t’a dit de le faire. Tu répondais : ‘Oh, je n’ai pas le temps’, ‘Oh, je suis en Europe’, ‘Oh, je…’* Moi, j’étais le père ET la mère de cette enfant. Combien de fois as-tu envoyé de l’argent ? Elle t’a laissé des messages, elle t’a appelé : rien. Elle était malade, elle t’a dit : ‘Papa, je suis malade.’ Et toi, qu’as-tu fait ? Tu as raccroché. 💔 Jamais d’arrangement à l’amiable. 🙅🏾‍♀️Soit c’est la justice pour ma Divine. Parce que j’étais son père et sa mère. Et j’ai des témoins, partout, partout. J’étais son père et sa mère… et j’étais aussi ton père et ta mère à toi. Aujourd’hui, non seulement tu ne veux pas le reconnaître, mais en plus tu m’insultes. Tant que mon enfant ne revient pas vivante, ce sera la justice pour ma Divine. Pas de négociation. Pas de négociation. Tu cherches encore à m’intimider ? On ne m’intimide pas, monsieur. On ne m’intimide pas. Non seulement tu es un lâche, mais tu es aussi un irresponsable. Leur as-tu dit que tu ne m’envoyais rien, rien pour l’enfant ? Je sors de l’hôpital comme ça. Je veux la justice. Non seulement pour ma Divine, mais aussi pour tous les enfants qui ont subi ce genre de drame. Alors, mères, pères, levez-vous. Levez-vous."*

Une indignation nationale et un appel à la justice

Cette affaire a provoqué une vague d’émotion dans tout le pays. Des personnalités comme Lady Ponce et Kareyce Fotso ont publiquement réagi. Elles demandent une justice ferme face aux crimes contre les enfants.

Sur les réseaux sociaux, les citoyens expriment leur colère et leur tristesse. Beaucoup dénoncent le manque de sécurité et appellent à des mesures concrètes pour protéger les mineurs.

Cette tragédie met en lumière un problème grave : les violences faites aux enfants. Elle rappelle l’importance de la vigilance des familles et de la responsabilité collective.

L’enquête suit son cours. Mais une chose est sûre : le Cameroun attend une justice exemplaire pour Divine.

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