Trafic d’animaux : une affaire surprenante de fourmis à Nairobi



Une affaire étonnante secoue la justice au Nairobi. Deux hommes sont accusés d’avoir organisé un trafic… de fourmis vivantes. Cette affaire révèle un réseau plus large et soulève des questions sur le commerce illégal d’espèces animales.

Les suspects face à la justice

Le principal suspect est Zhang Kequn, un homme de 37 ans. Il est jugé avec Charles Mwangi, âgé de 35 ans. Tous deux ont plaidé non coupables. Ils sont accusés de commerce illégal d’animaux vivants et de complot pour commettre un crime.

Une opération bien organisée

Le 10 mars 2026, Zhang Kequn est arrêté à l’aéroport alors qu’il tente de quitter le pays. Les autorités découvrent plus de 2 200 fourmis vivantes cachées dans ses bagages.
Selon l’enquête, il aurait acheté ces insectes à Mwangi pour environ 130 000 shillings kényans au total. Chaque fourmi valait environ 100 shillings.

De son côté, Mwangi est arrêté quelques jours plus tard avec plus de 1 100 fourmis et du matériel pour les transporter. Cela montre une organisation précise et bien préparée.

Un réseau international possible

Les enquêteurs pensent que cette affaire ne concerne pas seulement ces deux hommes. Un lien a été fait avec une saisie similaire en Thaïlande le même jour. Les fourmis pourraient provenir du Kenya et être destinées à des marchés étrangers.

Mwangi serait aussi lié à d’autres affaires similaires en 2025, impliquant plusieurs nationalités. Cela renforce l’idée d’un trafic international.

Que va-t-il se passer ?

Les deux suspects restent en prison. La justice craint que Zhang ne quitte le pays s’il est libéré. Son avocat affirme qu’il ne savait pas que ce commerce était interdit.

Le procès continue, avec une prochaine audience prévue le 27 mars 2026. Cette affaire pourrait marquer un tournant dans la lutte contre le trafic d’animaux, même les plus petits.

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