Le jeudi 16 avril 2026, la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Nassénéba Touré, s’est rendue au CHU de Treichville. Elle est venue soutenir une fillette de trois ans, victime d’une agression sexuelle. Ce déplacement marque une nouvelle étape dans la lutte contre les violences basées sur le genre en Côte d’Ivoire.
Une prise en charge complète pour la victime
Dès son arrivée à l'hôpital, la ministre a pu constater la qualité des soins prodigués. Grâce à une action rapide, la petite fille reçoit un suivi médical et psychologique complet. Ce travail est le fruit d’une collaboration entre le service de gynécologie du CHU et le Programme national de lutte contre les violences basées sur le genre (PNLVBG).
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| Nassénéba Touré aux côtés d’une fillette victime d’agression sexuelle |
Selon les médecins, l’état de santé de l’enfant est aujourd'hui stable. La ministre a tenu à féliciter les équipes médicales pour leur réactivité. « Chaque fois qu’un enfant est blessé, c’est toute notre société qui souffre », a-t-elle déclaré avec émotion. Elle a rappelé que la priorité absolue du gouvernement reste la protection de l'enfance.
Tolérance zéro et outils de signalement
Au-delà de cette visite, Nassénéba Touré a lancé un appel à la mobilisation collective. Pour elle, la lutte contre les violences ne doit pas être un simple slogan, mais une réalité quotidienne. Elle encourage les parents à être plus vigilants et les communautés à briser le silence.
Pour aider les populations, l’État ivoirien a mis en place des outils concrets. Le plus important est la ligne verte "1308". Ce numéro gratuit permet de signaler anonymement tout cas de violence. Des centres sociaux et des plateformes d’accueil sont également disponibles partout dans le pays pour accompagner les victimes. Sous l'impulsion du président Alassane Ouattara, le gouvernement réaffirme sa politique de tolérance zéro contre ceux qui s'attaquent aux plus vulnérables.


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