Le commissariat de Yeumbeul a récemment mis fin au calvaire d'une jeune fille de 8 ans. Le 2 mai 2026, un homme a été arrêté pour des viols répétitifs sur sa nièce. Cette affaire bouleverse la communauté, d'autant plus que la famille est soupçonnée d'avoir voulu cacher le crime. Grâce au courage d'une enseignante et de médiateurs scolaires, la vérité a enfin éclaté.
Un calvaire vécu dans le secret du foyer familial
La victime, née en 2018, vivait avec son oncle paternel pendant que ses parents résidaient au Mali. Malheureusement, la maison qui devait être un refuge est devenue un lieu de souffrance. La petite fille a raconté aux policiers que son oncle profitait de la nuit et de l'absence de son tuteur pour abuser d'elle.
C’est à l'école que l’alerte a été donnée. L'enfant s'est confiée à sa maîtresse, qui a immédiatement prévenu la direction et les « Badianou Gokh » (médiatrices sociales). Ce signalement rapide a permis de déclencher l'intervention de la police et de mettre la mineure en sécurité.
La famille soupçonnée d'avoir voulu étouffer l'affaire
L'enquête prend une tournure encore plus sombre concernant l'entourage. Selon les dires de la victime, son père et d'autres proches étaient au courant des agissements de l'oncle. Au lieu de protéger l'enfant, le père aurait tenté d'imposer un règlement à l'amiable pour éviter la justice.
Face à la pression des enquêteurs, l'agresseur a finalement été localisé et interpellé. En garde à vue, il a reconnu l'intégralité des faits. Aujourd'hui, la justice cherche à déterminer si des membres de la famille doivent être poursuivis pour non-dénonciation de crime ou mise en danger d'une mineure. La petite victime reçoit désormais un soutien psychologique pour l'aider à se reconstruire.

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